Toujours en début d’exploration, Ibrahim explique ce qu’ils doivent faire et ce qui doit se passer. Dès le départ on savait que le berger djinn allait prendre le jeu après qu’ils aient posé les pétales sur le jeu et qu’ils aient réalisé l’énigme entièrement. S’ils venaient à bien appliquer les consignes, le berger aux yeux rouges, appelé « Clé de la Montagne », allait leur remettre la clé de la fois passée ainsi qu’une carte et ça sera lui qui s’emparera du jeu. Ibrahim expliquait ensuite qu’il y avait des choses qui dépassaient l’entendement. Que lui même et Amou Bouhyari n’y croyaient pas quand ils entendaient ces choses et donc il comprenait la réaction des gens. Plus ils avançaient dans l’énigme du jeu du djinn avec la reine, plus les gens doutaient, même ceux qui les soutenaient au début, et ceci est en rapport avec les événements qui deviennent de plus en plus surréalistes. Pour revenir à l’aventure, s’ils venaient à trouver la clé, ils devront la rendre au vieux berger et prendre de lui des indications pour la dernière étape. La carte contient des indications et il n’est plus nécéssaire d’aller voir le vieux des énigmes, car d’après ce dernier, Amou Bouhyari était un expert en la matière. Donc ils ont commencé par poser les pétales sur leur emplacement. Ensuite ils ont posés 51 pierres plus une autre sur un versant et 51 autres sur l’autre versant. Ibrahim lui a demandé d’en rajouter comme indiqué mais Amou Bouhyari n’en avait plus en sa possession. Les pierres qu’ils posaient sont des pierres du jeu; il ne suffit pas juste de ramasser une par terre et la mettre dans le lot. Il s’est donc mis à sa recherche en fouillant ses poches mais en vain. Il a fini par recompter et se rendre compte qu’une a été oublié, donc il l’a remise et donc maintenant ils étaient sûrs. Une fois le moment de la formule secrète était venu, Ibrahim a pris son téléphone pour lire car il y avait un certain dialecte à respecter et s’il venait à se tromper ou à oublier une lettre, il allait avoir à faire au berger aux yeux rouges, parce que seul les gens qui savaient avaient le droit de venir dans ces lieux chercher la carte. Donc Ibrahim avait la pression, d’où le téléphone. Le paragraphe secret était le suivant: « berger habitant entre les deux montagnes. Son troupeau se dénombre entre 100 et 102. Sur quoi tu marches, marche un pas ou deux. Tu vois ses pierres, elle sont de 100 ou de 102. Si tu jettes tes pierres, rajoutes-en 2 ». « Au nom de Dieu le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux, elle s’est achevée et le parachèvement total appartient à Dieu » cette seconde formule est utilisée pour annoncer qu’ils avaient terminé l’énigme. Place maintenant à la délibération pour savoir s’ils ont bien appliqué les consignes. Ibrahim a répété la seconde formule une deuxième fois parce qu’un cris devait se faire entendre pour annoncer que c’était bon. Le cris est apparu et le jeu a disparu, tout se passait comme prévu. À un détail près, Ibrahim se plaignait encore de sa tête, à cause de la fois passé. Il ne marchait plus droit et avait un blocage de la parole. Tantôt il réussissait à parler tantôt il bloquait ! Ibrahim voulait continuer et il disait qu’il craignait que le son du hibou se faisait entendre, car cela signifiait la fin de l’aventure. Quand il bloquait, Ibrahim répétait en boucle « il est parti ! » et à un moment, il s’est mis par terre pour reprendre ses esprits. Amou Bouhyari lui demandait s’il pouvait continuer, question à laquelle Ibrahim a répondu par l’affirmatif, parce qu’ils ont fait beaucoup d’effort pour arriver là. Le berger « Clé de la Montagne » est apparu et ses yeux brillaient de plus en plus au fur et à mesure qu’il levait son bras. La suite en image: